Je me souviens d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître, où du moins, ne pas se souvenir. Du temps de l’argentique (cela fait « vieux combattant »), les contre-jours étaient proscrits. Malgré moi, j’en faisais et je trouvais cela intéressant. Puis vint ma période « pas de photos », avant de reprendre avec le numérique. Car avec le numérique, c’est nettement plus simple ! Désormais, c’est avec plaisir que j’en refais. pas assez souvent, mais régulièrement, je déclenche alors que les conditions de lumière ne sont pas bonnes, académiquement (même comme cela fait quelques temps que je ne respecte pas forcément les règles…).

Et si je le fais, c’est qu’il y a de beaux clichés qu’on peut obtenir ainsi. Sans compter que le numérique est passé par là et qu’il est désormais plus facile de déclencher à contrejour.

Tout d’abord, parce qu’il existe la correction manuelle d’exposition (qui permet de forcer l’appareil à  par rapport à l’exposition calculée), fonctionnalité qui se trouve sous votre main droite. Ensuite, parce que les fichiers RAW sont tellement riches en informations que l’on peut toujours obtenir des détails, même à contre-jour ! Comme le montre l’exemple ci-dessous.

 

Le résultat est même surprenant.

 

Pour finir, il y a la technique du bracketting, tellement simple à mettre en place (surtout avec le K-1 ou le KP) que, parfois, on peut ne pas s’en priver. Si vous utilisez Lightroom, l’assemblage des photos au format DNG est possible et permet d’avoir un résultat intéressant très rapidement.

Je ne peux donc vous conseiller que de prendre des photos, même à contre-jour. Au pire, cela partira à la poubelle. Au mieux, vous aurez une photo qui sort de l’ordinaire. Alors, encore une fois, osez !

 

sihouette

 

silhouettes

silhouettes

 

 

coucher de soleil sur l'océan indien

coucher de soleil sur l’océan indien