Mon Mac commence à fléchir côté performance. Il ne faut pas exagérer, il s’agit encore d’une bête de course avec son core i7 Haswell à 2,8GHz, sa carte graphique GT 750M (2Go de RAM), ses 16Go de RAM et son SSD de 960Go. Un ordinateur encore très performant, mais qui commence, certes à peine, à montrer quelques limites.

Et ses limites, c’est en matière d’images. En même temps, c’est un peu logique si on pense au poids de mes photos. Le K-1 passant par là, Lr et Photoshop, deux des logiciels que j’utilise le plus en post-traitement photographique, commencent parfois à avoir des ratés. À l’affichage et lors des traitements.

Alors, changer ? Pourquoi pas. Mais pour prendre quoi ?

 

 

 

Mes critères pour mon futur Mac

Déjà, ce sera un ordinateur fonctionnant sous macOS. Parce que je ne me vois pas allant vers du Windows. Chaque fois que j’y touche, je trouve cet OS pas intuitif, pas intéressant. Sans doute que je suis habitué à l’OS d’Apple depuis trop longtemps. Bientôt 30 ans. Par contre, je ne suis pas opposé à aller tâter au côté hackintsoh. On en reparlera plus bas.

Deuxième critère qui me paraît important, c’est que cet ordi devra être très puissant. Et qu’il soit silencieux, puisqu’il sera dans ma chambre. La puissance processeur (CPU et GPU) est importante pour pouvoir manipuler des fichiers RAW, TIFF ou JPEG de plus en plus lourd.

Le troisième critère, c’est de pouvoir avoir un ordinateur portable opérationnel immédiatement. Où presque. Cela veut dire que je dois pouvoir prendre mon portable actuel sous le bras et partir avec, tout en conservant toutes mes applications et tous mes documents. Si j’opte pour une machine de bureau, il me faudra donc un système de synchronisation entre le portable et la machine de bureau. Si possible en évitant de passer par iCloud, où alors un iCloud local. En utilisant OS X Server par exemple. Il semble que macOS Sierra comporte les mécanismes nécessaires pour permettre ces actions.

 

 

 

Les nouveaux macbook pro retina 15″

Ils sont sympas. La Touch Bar, que j’ai été essayé dans un Apple Store, me plaît énormément. Ainsi que la finesse et le poids. Sans compter le bon en termes de puissance CPU et GPU. Mais voilà, si je souhaite une machine puissante, le coût sera assez important. Sans doute trop que je franchisse le pas cette année.

config new MacBook Pro 15"

 

3800€, que je n’ai pas. Néanmoins, ce prix peut être tempéré en revendant mon actuel portable aux alentours de 2200€. L’effort financier serait alors que « de » 1400€.  Il va me falloir attendre sans doute un bon moment. Néanmoins, cela reste une piste possible.

 

 

 

Un hackintosh

Pour diverses raisons, ce type d’ordinateur m’intéresse. Parce qu’il s’agit de la seule solution dont je dispose pour me permettre d’avoir une machine ultra performante (encore plus qu’un mbp retina) à un prix modeste. Je ne souhaite pas investir plus de 1600€ alors que je demande beaucoup. Ma liste au père Noël est assez fournie, avec des disques SSD, des DD traditionnels, de la redondance, un core i7 de dernière génération et 32Go de RAM au minimum.

C’est dans le domaine du réaliste, le budget peut être tenu. Avec un point à retenir très important : ce ne sera pas un Apple. Il existe donc des risques importants que certaines fonctionnalités posent problème, voir connaissent des dysfonctionnements. Même si on choisit avec grand soin les composants. Quant aux mises à jour, il conviendra de ne pas s’y précipiter, sous peine de voir l’ordinateur s’arrêter.

J’écume les forums et lis de nombreux articles dédiés ces derniers temps. Entre les déceptions des uns et les joies des autres, difficile de se faire une idée exacte et confiante de la situation. De ce que j’en retire, c’est que si on pioche dans la liste des composants « classiques », on devrait obtenir une machine propre et globalement stable. Néanmoins, je lis aussi qu’il est conseillé de conserver une copie de l’OS sur un disque dur interne, afin de pouvoir redémarrer dessus si l’OS habituel devenait brutalement non fonctionnel.

Or ces situations m’exaspèrent fortement. Une des raisons qui m’ont engagé dans l’engrenage Apple, c’est justement que tout était sous contrôle et que je n’avais pas à mettre la main dans le cambouis. Choses très courantes pour les ordinateurs sous Windows ou Linux durant des années. Cette situation s’est améliorée au fil des années, mais, une fois le pli pris, changer de crèmerie reste compliqué, car nécessite de se remettre en question. Apple je suis à l’heure actuelle, Apple je compte rester le plus longtemps possible.

Partir sûr du hackintosh, c’est prendre le risque de tomber dans un cycle de bidouillages. La question doit donc se poser.

 

 

Rendez-vous en 2017 pour la suite…