Mon matériel photo

Le matériel évolue au fil du temps. Certaines acquisitions remplacent d’autres.

MAJ : Août 2020

Boîtiers numériques

Ce K-1 mk II est mon boîtier principal depuis sa sortie. Il a apporté à son prédécesseur un certain nombre d’améliorations qui manquaient. La précision des images est supérieure (ajout d’une puce dédiée au traitement des images) et l’AF a été repensé. Ce n’était vraiment pas un luxe pour ce dernier, tellement le logiciel du précédent modèle avait vieilli depuis sa conception.

Aujourd’hui, il reste encore un excellent boîtier malgré quelques petits défauts comme le nombre limité de collimateurs (et surtout contenus dans une zone APS-C) et le nombre d’images/sec en mode rafale (4 i/s, c’est un peu léger parfois).

Je rêve d’une évolution avec un mode rafale à 8i/s et 102 collimateurs (ou plus). Fin 2021 ?

Le boîtier le plus réussi dans la gamme APS-C (techniquement parlant) à ce jour. Pentax y a intégré des améliorations du K-1 et c’est presque une version APS-C de ce dernier.

Premier boîtier à intégrer un coprocesseur, le KP propose des images plus détaillées, de meilleure qualité. Un vrai plus par rapport à la génération précédente.

Un APS-C comme deuxième boîtier ? Une idée pas si farfelue, car il offre des possibilités supplémentaires à ne pas négliger. Comme le coefficient multiplicateur. Il n’y a que le design du flash grip qui m’ennuie un peu, avec sa molette mal placée pour mes doigts.

Il pourrait être remplacé.

Objectifs

 

FA 31/1.8 Limited  (avril 2017)

DFA★ 50/1.4  (février 2020)

DFA★ 85/1.4  (juin 2020)

 

DFA 24-70/2.8 (novembre 2015)

DFA★ 70-200/2.8  (mars 2016)

DFA 70-210/4  (février 2020)

Sigma 17-50/2.8  (juin 2020)

Focale fixe
FA 31 Limited  (avril 2017)

C’est le premier objectif à focale fixe que je voulais vraiment. Il s’agit d’un vrai objectif d’exception… Malgré sa conception ancienne (2009), son manque d’homogénéité entre centre champ et bord champ pour les ouvertures inférieures à f/4 et des aberrations chromatiques présentes de la PO à f/4.

Mais son rendu chromatique excellent, les transitions de couleurs extrêmement fines proposées, son rendu des couleurs denses et des transparences, son piqué au centre impressionnant font qu’on tient là un objectif capable d’offrir des images qui forcent l’admiration. Un achat jamais regretté. Juste un bémol, il n’est pas WR ou AW, ce qui m’empêche de l’utiliser dans certaines circonstances. Sauf sortie d’un remplaçant, je ne m’en sépare pas.

Ce que j’apprécie :

  • Rendu chromatique
  • Modelé de l’image
  • Le poids de l’objectif
  • Une focale qui me convient
DFA★ 50/1.4  (février 2020)

Un objectif monstrueux, par son poids tout d’abord. Son « ancêtre » est un poids plume à côté de lui. Ce DFA de la série ★ est plus massif, plus imposant et dispose d’une formule optique totalement nouvelle. Monté sur le K-1 mk II, le couple forme un bon équilibre et je ne ressens guère de fatigue quand je l’utilise. C’est assez surprenant.

Monstrueux ensuite par ses performances. Elles sont remarquables avec une belle résistance au flare et aux AC en extérieur (à partir de f/2) tout en proposant une excellente homogénéité de l’image et une absence de distorsion. Un objectif a l’aise dans tous les types de prise de vue, que ce soit en studio ou en extérieur. Il a remplacé le FA 50/1.4 définitivement.

Tout juste si je lui reproche d’être un peu trop précis dans les détails. Mais là, je chipote pour essayer de trouver un défaut. 

Ce que j’apprécie :

  • La qualité optique, et ceci dès la pleine ouverture
  • L’homogénéité de l’image du centre champ jusqu’au bord champ
  • La mise au point rapide et précise
  • Le bokeh
DFA★ 85/1.4  (juin 2020)

Au risque de paraphraser ce que j’ai mis sur le DFA★ 50/1.4, cet objectif est un monstre en termes de poids, tarif… et surtout performances. Que ce soit en studio ou en extérieur, les images proposées sont excellentes. Il est en train de devenir un de mes préférés.

Très à l’aise en studio, je commence à l’utiliser en extérieur où il se révèle très intéressant.

Ce que j’apprécie :

  • La qualité optique, et ceci dès la pleine ouverture
  • L’absence de distorsion
  • L’homogénéité de l’image du centre champ jusqu’au bord champ
  • La mise au point rapide et précise
  • Le bokeh
Zoom
DFA 24-70/2.8 (novembre 2015)

Difficile d’être objectif avec ce zoom, car il s’agit de l’optique du quotidien, celui qui est monté quasiment en permanence. Et ceci pour 2 raisons :

  1. Il couvre la plage où je fais le plus de photo (ce qui n’est pas négligeable).
  2. Il propose de hautes performances. Même si on n’atteint pas le très haut niveau d’excellence, les images produites sont de très grande qualité. Il sera difficile de faire mieux. Ou alors à un tarif nettement plus élevé. Des reproches tout de même. Tout d’abord une faculté à produire du vignettage à f/2.8 (rien de dramatique, car Adobe Lr corrige bien). Ensuite une certaine mollesse de l’image en dessous de f/4 qu’il faut garder en tête.

Ce que j’apprécie :

  • La solide qualité de construction résistante aux intempéries et le moteur SDM rapide
  • Des aberrations chromatiques globalement bien maîtrisées en FF
  • La netteté et l’homogénéité de l’image très bonnes voire excellentes à partir de f/4
DFA★ 70-200/2.8  (mars 2016)

Mon deuxième zoom pour Full Frame. Un objectif exceptionnel en termes de précision et de netteté. Je dois aussi préciser la quasi-absence d’AC, de flare ou de distorsion. Un des meilleurs zooms que j’ai eu entre les mains, presque aussi bon qu’une focale fixe. Du grand art signé Pentax.

Mais j’ai arrêté de l’utiliser de manière régulière, car ce monstre pèse 2 kg et que porter 3 kg (en tenant compte du boîtier), c’est compliqué en fin de parcours. L’acquisition du DFA 70-210 l’a quelque peu relégué au fond du tiroir. Alors que faire ? Le vendre (c’est la raison qui parle) ou le garder (c’est le cœur qui parle)…

Ce que j’apprécie :

  • Des aberrations chromatiques quasiment inexistantes
  • La netteté et le contraste homogènes et excellents
  • La résistance aux intempéries
  • Le moteur de mis au point silencieux et très rapide compte tenu du poids
DFA 70-210/4  (février 2020)

J’aime mon DFA★ 70-200/2.8. Mais l’utiliser au quotidien est difficile vu son poids. Ce DFA 70-210 est lui aussi exceptionnel même si ce n’est pas un ★ et qu’il n’ouvre qu’à f/4. Il ne me déçoit pas. La netteté, homogénéité de l’image, quasi-absence d’AC et de flare. Quant à la distorsion, elle est faible et corrigée sans problème. Que demander de plus ?

On peut l’utiliser aussi bien pour du paysage où il propose des images propres, sans cet effet de rétrécissement de la profondeur caractéristique des Ultra grand-angles (et même des grand-angles), que pour de la street photographie, des portraits dans la rue ou en studio. Il se montre très performant, avec un bokeh harmonieux à pleine ouverture. Bref, j’adhère !

Ce que j’apprécie :

  • Son poids et la solide qualité de construction résistante aux intempéries
  • Des aberrations chromatiques quasiment inexistantes
  • La netteté et le contraste homogènes et excellents
  • Le moteur de mise au point silencieux et très rapide
Sigma 17-50/2.8  (juin 2020)

Un revenant ! Longtemps j’en ai eu un, avant de le vendre quand je suis passé au Full Frame. Sauf que j’ai toujours un boîtier APS-C en secours et qu’il me manquait un objectif pour les basses focales. Quand j’ai trouvé une occasion en bon état, l’hésitation a été de courte durée. Procurant une image similaire au DA * 16-50/2.8, je lui fais un seul reproche, c’est de ne pas supporter les averses. Pour le reste, c’est un « must have ». Je ne le remplacerais que pour un 16-105 f/2.8 SDM WR; autant dire que ce n’est pas pour demain.

Ce que j’apprécie :

  • Le complément idéal pour un APS-C
  • Le moteur HSM pour une mise au point silencieuse et rapide
  • L’ouverture à 2.8

À l’avenir

Côté matériel, je dispose désormais des objectifs correspondant à mes besoins photo. Des objectifs dont le nombre a été revu à la baisse suite à la vente de 2 d’entre eux récemment (le FA 50/1.4 et le FA 20-35/1.4). Il va être difficile de trouver quoi acheter. En fait, je pense toujours à vendre le dernier objectif qui me sert peu (DFA★ 70-200/2.8). Car, pourquoi le conserver ? Mis à part le côté sentimental et la qualité optique supérieure à son homologue f/4 ! À suivre…

En termes de qualité, mes optiques sont plutôt dans le haut de gamme de Pentax. Il va être difficile de faire tellement mieux. Même en changeant de crémerie ! Les évolutions seront donc à la marge et concerneront plutôt les boîtiers dans les 2 prochaines années. 

Côté objectif

Ce que j’envisage potentiellement :

  • Le DFA 21 Limited. Il s’agit d’une possibilité, pas d’un achat certain. Ayant été échaudé à plusieurs reprises sur les UGA, je m’interroge. Je passerais du temps à l’essayer avant de franchir le pas (ou pas). Mais la tendance est au « pas ».
  • Le télé DFA 150-450/4.5-5.6, uniquement en occasion. Pas un besoin régulier, plutôt occasionnel. 
  • Un F 135/2.8 que j’ai pu essayer récemment. J’adhère et si je le trouve d’occasion ‘apachèr’, je prendrais.

Ce que j’étudierais avec attention en cas de sortie un jour :

  • Un DFA 24-105/4 ou f/2.8
  • Un DFA★ 24-70/2.8
  • Une version D FA du 31/1.8 Limited, en version motorisée et AW s’il vous plaît
  • Multiplicateur de focale D-FA x1.4 ou x2 (s’ils existent un jour)
Côté boîtier

Un K-1 mk III et éventuellement le K-3 III. 

Accessoires

  • Déclencheur flash Cactus V6 (x 3)
  • Flashs Studio
  • Trépieds & monopode (Benro & Amazon Basics)
  • Sonde colorimétrie i1 XRite
  • Sacs
  • Presse-papiers Pentax 18-55/3.5-5.6 WR
  • Appareils de collection : Pentax Spotmatic F (argentique), Pentax K-200D

 

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