Gros travail aujourd’hui : le nettoyage de Lightroom (Lr) !  En fait, je comptais raconter en direct ce que je faisais. Et puis, par suite de mauvaises décisions, j’ai dû recommencer le travail, négligeant alors la rédaction du billet. Presque 1 mois après les évènements, je livre enfin mon parcours du combattant.

 

 

Lr et moi

Lr et moi, cela fait quelques années que nous nous côtoyons. Après une découverte avec la version 2, ce logiciel a été adopté avec la version 3. Désormais, c’est lui qui gère tout mon stock de photos. À ce jour, le catalogue représente environ 56000 images pour 50000 photos. La différence étant les photos post-traités au format TIFF.

56000 images diront certains, c’est beaucoup. Certes, mais pas tant que cela si on considère que je fais de la photo en numérique depuis 1999 (en pointillé jusqu’en 2007, puisque la période 1999-2006 représente seulement 1500 clichés).

Pour en revenir au sujet du billet, depuis 2010, j’accumule mes photos au sein de Lr, empilant les aperçus (ces images en mode dégradé qui permettent un affichage rapide en attendant que la « vraie » image soit chargée) les uns avec les autres. Sauf que la taille des aperçus était différente au fur et à mesure que les versions de Lr évoluaient, sans compter l’influence réelle du changement d’ordinateurs (et donc d’écran puisque j’utilise un portable).

J’avais le curieux sentiment que c’était un peu l’anarchie côté aperçu et que c’était la cause de certains ralentissements constatés. D’où la décision de supprimer les différents fichiers contenant les aperçus afin de les recréer (après une sauvegarde malgré tout, faut pas non plus se tirer une balle dans le pied). Au passage, je précise que le seul fichier important quand on utilise Lr (en dehors des photos évidemment), c’est le fichier du catalogue (penser à sauvegarder régulièrement grâce au backup automatique proposé par Lr).

Une fois poubellisés les fichiers, petit redémarrage de Lr et vérification des données d’aperçus.  La taille désormais choisie est de 2880 pixels pour la plus grande largeur, avec une qualité moyenne.

Les JPEG générés seront donc assez grands, mais compressés de manière raisonnable. Après avoir lancé la génération des aperçus standards, j’ai vaqué à d’autres occupations, cette opération prenant du temps. 56000 images à traiter…

Mais voilà, il y a eu des bugs. Tellement que des interrogations se sont posées. Après réflexions, j’ai dû revoir ma position et scinder mon travail en plusieurs étapes.

 

 

 

Quelques réflexions

En effet, c’était une idiotie de créer des aperçus de 2880 pixels pour des photos n’en dépassant pas les 2000 ! Ma collection de photo numérique a débuté en 1999. À cette époque, on disposait de nettement moins de pixels que de nos jours. J’ai donc jeté une nouvelle fois mes aperçus et j’ai recommencé :

  • Les aperçus de toutes les photos prises avant 2006 ont été faits avec une résolution de 1024 pixels.
  • Les aperçus des photos prises entre 2007 et 2011, ont été faits avec une résolution de 1440 pixels.
  • Pour la période 2012-2013, la résolution choisie est de 2048 pixels.
  • Depuis la fin 2013, la résolution est de 2880 pixels.
K-3 - HDR - Ile Maurice

K-3 – HDR – Ile Maurice

J’en profite pour apporter quelques compléments :

– tous les aperçus standards sont désormais au format de 2880 pixels pour la plus grande largeur, en compression moyenne. Ils sont créés lors de l’importation des photos dans Lr (ou à la demande si besoin).

– les aperçus 1:1 sont systématiquement créés à l’importation (meilleure qualité), mais supprimés automatiquement au bout de 30 jours, afin de gagner de la place. Si j’ai besoin de ce type d’aperçu au-delà, je demande une nouvelle création.

– les aperçus dynamiques sont créés pour toutes les photos notées à 3 étoiles ou plus. Cette opération n’est pas automatique contrairement aux deux autres. Je la lance quand le développement d’une série est terminé.

– toutes les séries dont j’ai terminé le traitement sont transférées sur un disque dur externe. Je ne conserve sur le disque dur de mon portable que les séries en cours. Lr sait gérés les photos réparties sur différents disques, du moment que les transferts soient effectués à travers lui (ce qui permet au catalogue d’être tenu à jour).

 

En ce début 2016, mon catalogue Lr contient plus de 56000 images. Le fichier des aperçus pèse 50,5Go tandis que celui des aperçus dynamiques, 4Go. Et côté vitesse ? Certes, il s’agit d’un ressenti utilisateur et non un chiffrement réel, mais j’ai retrouvé un sentiment de fluidité lors de la navigation dans le catalogue. Rien que pour cela, il s’agit d’une réussite.

Évidemment, tout est fonctionnel.