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Espace colorimétrique et gestion de la couleur

Espace colorimétrique et gestion de la couleur

Dans la catégorie « C’est quoi ? », je vous propose de faire un détour dans les notions de gestion de la couleur avec des espaces colorimétriques. Mal de tête garanti pour certains…   Il existe quelques notions essentielles quand on fait de la photo comme le cadrage et les règles de composition. Il existe d’autres notions tout aussi importantes mais qui sont plus souvent laissées de coté, comme les espaces colorimétriques et la gestion de la couleur. Voici donc quelques éléments de compréhension quant à la couleur, la façon dont elle est gérée.   Quelques notions de base Le gamut Le gamut représente l’ensemble des couleurs capables d’être reproduites avec des nuances par un certain type de matériel. Il n’est pas possible de reproduire toutes les couleurs perceptibles par la vision humaine. Le gamut dépend des couleurs primaires qu’il emploie. C’est ainsi que le gamut d’un écran (basé sur les lumières…
Photokina 2018, une nouvelle donne ?

Photokina 2018, une nouvelle donne ?

Il est fort possible que, dans quelques mois, la seconde Photokina 2018 devienne un évènement symbolique dans le monde de la photographie. Certes, il est encore trop tôt pour l’affirmer de manière péremptoire, mais tout porte à croire que nous assistons à une nouvelle transformation du marché. Ce dernier est en profonde mutation depuis quelques années. Après une décennie faste, de 2000 à 2010, le marché n’a cessé de reculer sous les coups de boutoir des smartphones, toujours plus performants. Sans compter les nouveaux loisirs créatifs que sont les drones et leurs contributions aux prises de vue moins classiques ! Avec cette Photokina 2018, nous avons vu peut-être la passation réelle de pouvoir entre le reflex et l’hybride.   Photokina 2018 : l’hybride prend son envol Jusqu’à présent, si l’hybride avait réussi à trouver sa place sur le marché grâce essentiellement à Sony, Panasonic et Fuji, le gros des acheteurs ne s’était pas encore déporté…
Un deuxième objectif ?

Un deuxième objectif ?

Quand on achète son premier reflex, l’objectif utilisé est, soit celui fourni avec le boitier, soit un objectif acheté séparément, de manière réfléchie. Cet achat peut être celui d’un trans-standard à tout faire (type 18-135 ou 18-270) car cela correspondrait à un besoin. Dans tous les cas de figure, la question d’acheter un deuxième objectif va se poser plus ou moins rapidement. Pour certains, ce sera même un 3ème, un 4ème, etc. L’achat d’objectifs supplémentaires peut relever de plusieurs facteurs, tels que la recherche d’une qualité supérieure, ou une volonté d’utiliser des focales fixes. Deux interrogations se posent alors fréquemment : En plus de mon zoom trans-standard, quel objectif acheter ? En plus de mon zoom trans-standard, quel objectif emporter avec soi ? Il n’y a pas de réponse universelle, mais des envies de photographier propres à chacun. Par exemple, une personne qui aime la macrophotographie se devra d’avoir au moins un objectif de ce type. L’influence d’achat ou…
Boîtier reflex, s’accrocher au passé

Boîtier reflex, s’accrocher au passé

Contrairement à d’autres marques, les pentaxistes ont une tendance à rester beaucoup trop fidèle à un boîtier, ce qui entraîne d’autres complications. Il n’y a pas très longtemps, on m’a raconté l’histoire d’une personne qui souhaitait acheter un objectif récent pour son vénérable K-10D. Malheureusement pour elle, le K-10D, bien qu’étant encore un boîtier produisant des photos de bonne facture, est très ancien. Il a désormais 12 ans ce qui est un âge canonique en photographie numérique. Et surtout qui n’est pas maintenu, ce qui fait que des objectifs postérieurs à 2010 ont parfois du mal à être utilisés sur ce reflex. Cette personne a été fort mécontente vis-à-vis la marque Pentax. Pourtant, ce n’est pas tellement mieux ailleurs où certains fabricants ont rendu incompatibles des objectifs avec les différentes gammes d’objectifs. Une attitude peu sympathique.   S’accrocher au passé Conserver comme unique boîtier un reflex de 12 d’âge a-t-il un…
[TEST] Objectif Pentax FA 50 f/1.4

[TEST] Objectif Pentax FA 50 f/1.4

La prise en main du Pentax FA 50 mm f/1.4 a été effectuée avec un boîtier Pentax K-1 & K-1 II.   Les Pentax FA 50 mm f/1.4 et Pentax DFA 50/1.4 sont très différents et que, si sur le papier, le second va remplacer le premier, il n’est pas certain que celui-ci soit évincé du cœur de nombreux photographes. Car le FA 50mm f/1.4 est un petit objectif léger, très apprécié en studio, un de ses domaines de prédilection. Évidemment, il reste utilisable pour bien d’autres usages. Alors, malgré son ancienneté, que vaut cet objectif ?     Présentation du FA 50mm f/1.4 Il s’agit d’un objectif de conception ancienne qui, dans cette version, a été mis en vente en 1991, alors que Pentax avait encore des boîtiers argentiques à son catalogue. Et son aspect est en adéquation avec l’époque. Comme en témoigne l’indicateur de mise au point où la persistance de la…
Le retour en grâce de l’argentique

Le retour en grâce de l’argentique

Le numérique, c’est génial. Il suffit d’appuyer sur le déclencheur et on obtient une image. Certains diront que c’était comme cela du temps de l’argentique. Si effectivement, c’est vrai pour l’appui sur le déclencheur, c’est complètement faux pour la suite du processus. Une différence qui se verra dans les rendus. Pour de nombreuses personnes, cela n’aura pas d’importance, le rendu numérique leur convenant parfaitement. Mais pour d’autres, nostalgiques de l’argentique, cela se traduira par un retour aux sources. C’est ainsi que dans la rue, en studio, des boîtiers argentiques se croisent. Et, même si les fabricants sont de moins en moins nombreux, la production de films continue. Certains sites de crowfouding voient fleurir des projets de films argentiques, souvent des recréations d’anciens brevets.   Argentique et numérique La perte de repères lors des prises de vue Le numérique a enlevé quasiment toutes les contraintes de l’argentique. Résultat, on a perdu…
Le numérique au service de l’argentique

Le numérique au service de l’argentique

L’argentique conserve un certain attrait aux yeux de nombreux photographes. Si au début du numérique, le procédé était encore balbutiant, ce n’est désormais plus le cas. Depuis quelques années, les boîtiers numériques sont devenus parfaits. Trop même. Ce phénomène s’est d’autant plus accentué que le tirage papier a baissé. La consommation de l’image se fait, désormais, essentiellement par écran interposé. Or, ce qui permettait d’obtenir des ressentis divers et variés, c’était bien ce qu’on avait mis à la poubelle. C’est-à-dire les produits de développements, les films et les papiers… Pour de nombreux photographes, le rendu argentique est devenu synonyme de Graal. Beaucoup sont partis à sa recherche. Mais comment retrouver l’essence du temps argentique alors que le numérique a balayé tous les éléments constitutifs ? Si, pour certains, cela passe par un retour à l’argentique dès la prise de vue, pour d’autres, l’argentique va se chercher au travers du numérique. Il s’agit de mettre au…
Le prix de la passion

Le prix de la passion

La photo est une passion qui a un coût. De combien ? Difficile de répondre à cette question qui revient souvent. Parce qu’il existe de nombreux paramètres qui influencent la réponse. Sans compter que la situation sera différente selon qu’on soit professionnel, simple utilisateur du dimanche ou passionné.     Les besoins d’un professionnel sont très spécifiques. Pour lui, le matériel est son outil de travail. Et toutes les dépenses qu’il fera seront nécessairement liées à celui-ci. Ses achats devront donc répondre à ses besoins professionnels. L’utilisateur du « dimanche » est un autre cas. La plupart du temps, un simple smartphone suffira, avec lequel il fera ses souvenirs de vacances ou de vie. Dans le meilleur des cas, certains de ces utilisateurs investiront dans un reflex d’entrée de gamme (ou un bridge) avec un gros zoom capable de répondre à tous leurs besoins. Cet APN restera au mieux dans le mode Auto,…
Le Noir & Blanc, une discipline par goût

Le Noir & Blanc, une discipline par goût

La photo en Noir & Blanc est synonyme d’art, avec un A majuscule, pratiqué par de très grands photographes comme Sabine Weiss, Sebastião Salgado, Willy Roonis, Robert Doisneau et bien d’autres encore. Malheureusement, il semblerait que le N&B proposé par de nombreux photographes soit devenu la porte de sortie d’une photo « ratée » ? C’est fort probable. Il ne s’agit pas ici d’opposer photo couleur et photo en noir & blanc, mais plutôt remettre à sa véritable place la photo en Noir & Blanc.     Un peu d’histoire La photo en Noir & Blanc et la photo en couleur se côtoient presque depuis les origines (Niepce en 1826-27 et Daguerre en 1839 pour la photo en Noir et Blanc, Pros en 2863 et Lumière en 1903 pour la couleur). La couleur est même accessible très facilement grâce à Kodak et la Kodachrome à partir de 1935. La principale différence était, et est…
Combien de déclenchements ?

Combien de déclenchements ?

Quand on décide d’acheter ou de vendre un boitier en occasion, vient rapidement une question essentielle, le nombre de déclenchements. En dehors de l’état visible de l’appareil, ce nombre est l’un des indicateurs de santé d’un appareil photo.   L’obturateur, une pièce qui s’use L’obturateur mécanique est un élément faillible. Parce qu’il met en oeuvre des mécanismes mobiles qui s’usent au fil de l’utilisation. Chaque constructeur conçoit ces mécanismes pour supporter un certain nombre de déclenchements. Plus on va s’approcher de ce nombre, plus grande sera la probabilité que le mécanisme se casse, entrainant la fin du boitier, la réparation pouvant couter plus cher que d’en racheter un nouveau. C’est ce que l’on appelle l’usure… et non l’obsolescence programmé. Il convient de garder à l’esprit que le chiffre fourni par le fabricant est indicatif. L’obturateur ne va pas se casser sitôt la barrière atteinte. Il n’y a pas d’obsolescence programmée. Les constructeurs indiquent simplement qu’un…
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