Pendant longtemps, le photographe était celui qui fixait une image à l’aide d’un appareil photographique sur une pellicule, avant de se rendre dans une chambre noire pour révéler sur papier ce que son œil avait vu. Alchimiste des temps modernes, il manipulait liquides, filtres et autres substances pour parvenir au résultat espéré.

L’avènement du numérique à changer la donne. La pellicule s’est effacée sans réellement disparaître, laissant place à une cousine électronique. Les chambres noires ne sont plus légion. Désormais, l’ordinateur règne en maître, du stockage au développement. Fini les produits, bienvenus aux curseurs et l’écran table lumineuse des temps modernes. Quant aux classeurs de photos, c’est désormais des disques durs.

Aujourd’hui, tout le monde peut se proclamer photographe. Les clics s’enchaînent par dizaines. Plus besoin de compter, tout va dans l’ordinateur. Et cela ne coûte pas grand-chose. Enfin, on a cette illusion !  Le grand public peut utiliser des outils (Picasa, iPhoto) relativement simples pour gérer sa photothèque et améliorer les prises de vue. La photographie a perdu sa magie. Le mystère de la chambre noire n’est plus.

Nous sommes tous des photographes et pouvons avoir droit à notre quart d’heure de gloire grâce à internet, comme le prophétisait Andy Wharol.

Mais voilà, entre un grand photographe et le grand public, il y a un espace immense. Espace dans lequel je me trouve, loin des Salgado, Tairraz, Arthus-Bertrand, Cartier-Bresson, Hamilton et de nombreux autres…

 

Moi

Il n’est pas facile de se présenter. Je le ferais en quelques mots, laissant plutôt la parole à mes photos. Je suis un photographe amateur, pratiquant pour mon plaisir. Longtemps mes photos sont restées sur le disque dur, n’osant les montrer. Mais depuis 2010, je m’expose au travers le web.

Fontaine place de la Concorde

Fontaine place de la Concorde

 

Sans doute qu’un jour, je ferais une vraie expo. En attendant, je dois encore progresser, surtout dans le portrait et l’éclairage. Cela viendra…