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[Test] Objectif Pentax D-FA ★ 50/1.4

Le test de l’objectif Pentax D-FA ★ 50/1.4 a été effectué avec le boîtier Pentax K-1 mk II

 

Un objectif de 50 mm offre une vision proche l’œil humain, ce qui expliquerait son succès du temps de l’argentique. Mais il est fort probable que ce succès soit dû au fait qu’il est possible de fabriquer un tel objectif « à pas cher ». Ce qui expliquerait que pendant longtemps, les boîtiers argentiques étaient accompagnés d’un 50mm, souvent avec une ouverture à f/1.8. De fait, il a été utilisé par de nombreux photographes. Et puis, surtout, le 50 mm autorise le traitement d’à peu près tous les sujets. Du paysage à la scène de rue en passant par les portraits et les gros plans, sa focale ni trop courte ni trop longue, permet de tout photographier ou presque. Un objectif passe-partout, à avoir toujours avec soi pour beaucoup.

Mais avec la généralisation du format APS-C, cette focale est un peu tombée en désuétude, son champ visuel devenant plus proche de 80 mm. Le Plein Format (FF en anglais) revenant sur le devant de la scène, il est logique que Pentax propose à nouveau un objectif adapté et doté des caractéristiques modernes. Alors, ce nouveau caillou est-il une réussite ?

 

Présentation de l’objectif Pentax D-FA ★ 50/1.4

Commençons par un sujet qui fâche, celui que veut que le Tokina Opera soit le même objectif que ce D-FA ★ 50/1.4. Sur le papier, ils semblent proches, aussi bien coté design que formule optique. Doit-on penser à une copie ou, du moins, à l’achat de la formule par l’un des 2 protagonistes ? Peut-être aucun des deux, Ricoh Imaging ayant, paraît-il, des parts dans Tokina. Ce qui est sur, c’est que le Pentax est sorti en juin 2018 alors que le Tokina Opera n’a été disponible que 6 mois plus tard.

Le Pentax D-FA ★ 50/1.4 est, comme son nom l’indique, une focale fixe de 50 mm à ouverture f/1.4 de la série * (le haut de gamme de la marque), destinée principalement aux reflex plein format. Évidemment, il pourra être monté sur un APS-C, à qui il offre un champ visuel d’environ 76 mm.

Avec ses 0,95 kg, cet objectif apparaît comme un poids lourd, dans presque tous les sens du terme. Rarement on a eu une focale fixe, surtout de 50 mm pesant presque le kilo. Pour mémoire, le précédant FA 50/1.4, certes non motorisé, aujourd’hui lent et optiquement un peu dépassé, ne pèse que 220 gr, soit plus de 4 fois moins ! Le tout nouveau D-FA ★ 50/1.4 devra donc être exceptionnel à tous les niveaux pour justifier la prise de poids et le tarif.

L’objectif est de type AW (All Weather), ce qui veut dire qu’il est doté de joints (au nombre de 8) qui lui permettent de résister à la poussière, l’eau et autres intempéries. L’utiliser à l’extérieur ne posera donc pas de problème.

Son ouverture maximale est f/1.4, ce qui en fait un objectif particulièrement lumineux. La distance minimale de mise au point est de 0,40 m. Le D-FA ★ 50/1.4 est doté de la fonctionnalité Quick-Shift, qui permet d’affiner la MAP de manière manuelle après mémorisation de l’AF. Une habitude désormais chez Pentax.

 

moteur SDM de nouvelle génération
moteur SDM de nouvelle génération

 

La motorisation est de type SDM annulaire, très silencieuse et vive en théorie. Le modèle proposé avec le D-FA ★ 50/1.4 est nouveau, non encore utilisé à ce jour par les objectifs de la marque. Il promet d’être plus rapide que les générations précédentes. Sachant que la rapidité d’un objectif est essentielle pour l’autofocus, il sera intéressant d’essayer de mesurer le gain sur un K-1 mk II par rapport au K-1. Si cela est possible, humainement parlant.

Pour les filtres (UV, Polarisant et autres ND), le diamètre est un joli 72 mm.

Au déballage de la boîte grise, on trouve l’objectif dans son sac de rangement et un pare-soleil en forme de pétale, lequel est équipé de la traditionnelle trappe permettant la rotation d’un filtre polarisant sans être gêné.

 

Principales caractéristiques techniques

Avec la présentation de cet objectif, Pentax indique avoir repensé les caractéristiques et les standards de sa série STAR qui est l’appellation de ses objectifs « haut de gamme ». On veut bien y croire, sachant que l’ancienne spécification était parfois dépassée par des objectifs plus récents et non estampillés par une étoile. On peut prendre comme exemple le DA 16-85, qui bien que disposant d’une ouverture glissante, proposait une image mieux définie que le DA ★ 16-50. Où plus récemment le D-FA 24-70.

Pour s’y employer, de nouveaux traitements optiques (revêtement Aero Bright II et nouvelle génération de revêtements HD) ont été mis à contribution. Mais sans doute pas que. Le but étant de produire des images extrêmement piquées, au contraste élevé, dépourvues de flare et d’artefacts fantômes, tout en garantissant un pouvoir séparateur exceptionnel du centre aux angles du cadre, même à une ouverture élevée. Ce qu’il conviendra de vérifier.

tableau des caractéristiques techniques (cliquez pour déployer)

PENTAXHD PENTAX-D FA * 50mm F1.4 SDM AWMonture Pentax KAF 4
LentillesTraitement HD & Aero Bright Coating II
Focale50 mm
Equivalent 35 mm sur un APS-C76,5 mm
Angle de vueFF : 47°
Ouverture maximalef/1.4
Ouverture minimalef/16
Diaphragme9 lamelles
Diaphragme électromagnétique, entièrement automatique
Lentilles15
Groupes9
Distance minimale de mise au point0,4 m
QuickShiftOui
MoteurSDM
Autres
Diamètre filtre72mm
TropicaliséOui - AW
Poids0,910 gr (0,955 avec le pare-soleil)
Dimensions80 mm x 106 mm
AccessoiresBouchons avant et arrière, Pare-soleil, Sac
Compatible FFOui, objectif D-FA * conçu pour les FF

 

schéma optique du D-FA 50/1.4

 

La formule optique utilisée par ce D-FA est différente de celle jusqu’alors utilisée par les 50 mm f/1.4 de la marque. Elle est beaucoup plus complexe que la précédente et est constituée de lentilles asphériques disposées dans le groupe arrière, de lentilles en verre à dispersion « anormale » et de lentilles plus classiques.

 

diaphragme contrôlé électriquement
diaphragme ouvert
diaphragme ouvert

On notera que cet objectif répond à la norme KAF 4, avec un diaphragme désormais entièrement électronique (compatible avec les boîtiers « récents » comme les K-1, K-1 mk II, K-3, K-3 II, KP, K-70, K-S2 et K-S1). Ce système remplace la mécanique traditionnelle et à pour but de permettre un contrôle plus précis et plus stable de l’ouverture, surtout pour les hautes vitesses.

 

 

Le renouveau de la gamme ★

Avec la présentation de cet objectif, Pentax indique avoir repensé les caractéristiques et les standards de sa série STAR qui est l’appellation de ses objectifs « haut de gamme ». On veut bien y croire, sachant que l’ancienne spécification était parfois dépassée par des objectifs plus récents et non estampillés par une étoile. On peut prendre comme exemple le DA 16-85, qui bien que disposant d’une ouverture glissante, proposait une image mieux définie que le DA ★ 16-50. Où plus récemment le D-FA 24-70.

Pour s’y employer, de nouveaux traitements optiques (revêtement Aero Bright II et nouvelle génération de revêtements HD). Le but étant de produire des images extrêmement piquées, au contraste élevé, dépourvues de flare et d’images fantômes, et garantissant un pouvoir séparateur exceptionnel du centre aux angles du cadre, même à une ouverture élevée. Ce qu’il conviendra de vérifier.

 

Prise en main

Alors que Pentax avait la réputation de proposer des objectifs de grande qualité et surtout légers, ce n’est désormais plus le cas. Et même pour un objectif aussi « simple » qu’un 50 mm, le poids important de ce D-FA va mettre dans les mains du photographe 2 kg en comptant le boîtier. Fort heureusement, le couple est très bien équilibré, même mieux que celui formé avec le D-FA 24-70. Et après une des sorties de plus de 4h en le gardant à la main, on ne ressent pas de fatigue particulière.

La tenue en main est excellente, la matière utilisée étant agréable au touché et à l’utilisation. La bague de mise au point est très large, ce qui fait qu’on ne ressent pas de gêne lors de sa rotation en utilisation manuelle (mode MF) ou quand on corrige la map automatique via le quick shift. Le mouvement est ferme et la rotation s’effectue sans à-coup. Elle tourne « sans fin », il n’y a pas d’arrêt. Cette bague est réalisée en matière caoutchouteuse et est dotée de petits picots agréables au toucher.

Sur le côté gauche de l’objectif, on trouve le traditionnel bouton de sélection AF/MF, tandis que sur le dessus, une fenêtre permet de visualiser la distance de mise au point.

Une vraie réussite.

 

D’un point de vue technique

Rappel : Ma philosophie en matière de test est que si les courbes issues d’outils de mesure électronique c’est bien pour certains, rien de vaut l’utilisation dans la « vraie » vie. Comment se comporte un objectif dans des conditions réelles d’utilisation. Il s’agit ici d’apporter un point de vue utilisateur et essentiellement photographique. Les commentaires sont donc le fruit d’une analyse visuelle.

À noter que pour tout objectif, même le meilleur, il est toujours possible d’obtenir des imperfections visuelles (et plus particulièrement avec les AC), quelles que soient la focale et/ou l’ouverture.

 

 

Images de tests

Toutes les photos utilisées pour les tests ont été prises en RAW (PEF ou DNG) et, sauf mention explicite, n’ont pas été développées (brut capteur) ou retouchées.

ouverturephoto entièreextrait
f/1.4
f/2
f/2.8
f/5.6
f/8
f/11
f/16

 

Aberrations chromatiques et flare

Les AC apparaissent sous forme d’une frange violette, désagréable à l’œil. Le D-FA ★ 50/1.4 n’y échappe pas. Pour cela, il faut être en plein soleil et que les circonstances soient adéquates… Elles sont surtout visibles à pleine ouverture et disparaissent en fermant (dans des conditions normales, au delà f/2, elles deviennent marginales, voire quasi inexistantes). Néanmoins, elles restent très contenues et leur correction s’effectuera au travers de vos logiciels de traitement.

Des AC visibles à f/1.4, avec un soleil en oblique
Des AC visibles à f/1.4, avec un soleil en oblique

 

Il semble que ces aberrations chromatiques se forment essentiellement dans la zone de l’image qui précède le point de focus. À mon avis, il convient relativiser un peu ce phénomène, en le gardant à l’esprit sans en faire un problème d’état.

 

Tout objectif est susceptible de commettre du flare. Surtout si on fait tout pour être en situation d’en avoir, comme de se mettre face au soleil lequel envoie ses rayons en biais sur l’objectif. C’est pourquoi il est préférable de juger un objectif dans des situations d’images courantes et non exceptionnelles. Dans la pratique, il a été quasiment impossible d’obtenir des clichés avec du flare, même en se mettant en condition de danger, face au soleil se trouvant à 45°. Cet objectif possède une excellente résistance en la matière.

Photographie du soleil avec un angle à 45°

 

Distorsions

De nombreuses photos ont été prises de murs, en verre ou en brique, afin de déceler des distorsions. En cherchant attentivement, on finira par en trouver. Toutefois, elle n’est pas décelable immédiatement, ce qui nous fait dire que Pentax propose ici une formule optique de tout premier plan.

 

Les distorsions en coussinet et en barillet sont très très bien maîtrisées. Un bel exploit. Et comme tout est corrigible facilement en post-traitement, on pourrait presque qualifier cet objectif de parfait.

 

Vignettage

En étant particulièrement pointilleux, on peut parfois détecter, entre f/1.4 et f/2.8, un très léger vignettage qui disparaît rapidement. Au-delà de f/4, il n’y en a pas. Il est aussi possible que les conditions de prises de vue influencent quelque peu l’apparition ou non de vignettage. Mais peut-on parler vraiment d’un défaut quand il est aussi léger ? On est très loin de ce que produit le D-FA 24-70/2.8, lequel n’est déjà pas rédhibitoire. Encore une fois, on ne peut que féliciter le travail remarquable accompli par la marque.

 

Homogénéité de l’image

L’homogénéité centre centre et bord champ est excellente dès f/1.4 et presque parfaite à f/2, ce qui est remarquable. Il convient de grossir l’image fortement avant de commencer à distinguer des imperfections. La netteté de l’image est également exemplaire, sur l’intégralité du cliché, dès la PO. Pentax a effectivement travaillé ces aspects.

Une première photo est prise avec le plan de tests au centre. Puis, une seconde photo est prise avec, cette fois, le plan servant au test sur le côté du cadre de prise de vue. Il ne reste plus ensuite qu’à comparer à 100 %.

 

Centre champ et bord champ à f/4 (extrait)

 

Centre champ et bord champ à f/8 (extrait)

 

 

Bokeh

Le diaphragme est doté de 9 lamelles, ce qui est de bon augure. Dans la pratique, le bokeh est très homogène et agréable visuellement. Évidemment, à f/1.4, la zone de netteté est petite. Au delà de f/2.8, le bokeh reste toujours très intéressant.

ouverture f/1.4
ouverture f/1.4
ouverture f/4
ouverture f/4

 

En utilisation avec un APS-C

Utilisé sur un boîtier APS-C, on ne notera pas de réelles différences, que ce soit pour les AC, la distorsion ou encore l’homogénéité de l’image. Tout juste remarquera-t-on que le bokeh à f/1.4 avec un APS-C est plus proche de ce qui est proposé à f/2 sur un FF.

 

D-FA ★ 50/1.4 vs FA 50/1.4

20 ans séparent ces 2 objectifs (plus encore si on se base sur la formule optique, plus ancienne). Ce qui est énorme puisque de nombreux progrès ont été réalisés entre-temps. En termes de vitesse et de traitement des lentilles.

Si, de manière générale, le FA 50/1.4 produit des images relativement piquées, mais avec un côté « crémeux » qui offre de belles textures aux photos en studio, le D-FA ★ 50/1.4 se montre nettement plus défini. Peut-être trop même aux yeux de certains. Ce qui est sur, c’est que la différence entre les 2 objectifs se perçoit dès la pleine ouverture, et quelque soit ensuite la focale. C’est flagrant. On peut dire qu’il est largement supérieur à son lointain parent.

Étrangement, le champ visuel offert à 50 mm est légèrement différent entre les 2 objectifs, alors que le positionnement du boîtier, monté sur un trépied, n’a pas (presque) bougé. C’est nettement visible, surtout sur la partie gauche de la photo (cf. l’immeuble au fond).

 

D-FA ★ 50, f/1.4  /  FA 50, f/1.4

 

Sur le terrain

Dans le cadre de mes pratiques photos, essentiellement de la photo de rue ou de la photo en studio (ou apparenté studio), cet objectif s’est montré redoutable.

Kaluuna Moon en Studio "ouvert" (1/200s à f/16, ISO 100)
Kaluuna Moon en Studio « ouvert » (1/200s à f/16, ISO 100)
Scène de rue - 1/125s à f/4, ISO 320
Scène de rue (1/125s à f/4, ISO 320)

Dans la pratique de la photo en studio, qu’il soit intérieur ou extérieur, la focale est parfaite pour une prise de vue en pied ou pour du détail. Il suffit de zoomer avec ses pied. Les détails sont bel et bien présents (parfois même un peu trop puisque l’on peut visualiser les détails de la peau), mais sans non plus envahir le cliché au point de tout éclipser.

En extérieur, sa mise au point rapide et sans bruit permet des prises de vue efficaces. La scène est souvent prise au « bon moment ». C’est ce qui compte le plus. Pour les autres types de photo en extérieur, la focale permet des prises de vue de paysages urbains singuliers, plus atypiques. On prendra en effet des morceaux de paysage et non un au complet. En ce sens, il se révèlera plutôt inefficace pour des scènes de paysages traditionnelles.

 

Tarif et Concurrence

Le prix de cet objectif est important puisque ce n’est pas moins de 1200 € qu’il va falloir débourser pour acquérir cet objectif. Autant dire que la tentation de regarder ailleurs va être grande. Mais les possesseurs de K-1 ou de K-1 mk II le savent déjà, la concurrence est presque inexistante.

Chez Tamron, cette focale n’existe pas au catalogue (il y a bien un 45/1.8, mais pas en monture K) tandis que chez Sigma, le 50/1.4 Art, s’il existe pour beaucoup de montures, n’est pas disponible pour les boîtiers Pentax. En fait, la seule véritable concurrence est chez Pentax, avec d’une part le FA 50/1.4, un objectif qui devrait continuer à être produit et, d’autre part, le D-FA 50 Macro f/2.8. Ce dernier reste plutôt orienté macro et, de fait, il ne joue pas forcément dans la même catégorie. Le seul vrai concurrent reste donc le FA 50/1.4, mais dont le traitement optique commence à dater.

Il existe clairement un marché pour un FA 50/1.4, à l’instar du tout récent FA 35/1.4 HD, afin que les pentaxistes puissent disposer d’un modèle haut de gamme (celui testé présentement), et d’un objectif d’entrée de gamme, accessible à un plus grand nombre de photographes ne souhaitant pas utiliser cette focale régulièrement.

 

Conclusion

Avec cet objectif prend fin une disette de presque 30 mois sans mise en vente de nouveautés D-FA. Ce qui est long. Mais au final, l’attente valait la peine, car il s’avère monstrueux. Dans tous les sens du terme. Par son poids certes, mais surtout par ses performances impressionnantes. Il se montre remarquable avec une belle résistance au flare et aux AC en extérieur tout en proposant une excellente homogénéité de l’image et une absence de distorsion.

L’objectif parfait pour tout photographier lors de sorties. En intérieur, il saura également se montrer à la hauteur, aussi dans des conditions classiques d’utilisation (assemblée familiale, etc.) qu’en condition de studio où il excellera. Tout juste pourra-t-on lui reproche d’être un peu trop précis dans les détails.

Il reste le prix que beaucoup pourraient trouver excessif. À ceux-là, nous ne pouvons que conseiller de se rabattre sur le FA 50/1.4 qui est plus petit et plus accessible. Le D-FA ★ 50/1.4 est un objectif qui se situe en termes de qualité nettement au-dessus de ce dernier, qui mérite l’appellation STAR et dont le tarif est justifié.

 

Les Plus

  • La qualité optique et ceci dès la pleine ouverture
  • L’homogénéité de l’image du centre champ jusqu’au bord champ
  • La qualité de construction All Weather
  • Le bokeh

 

Les moins

  • Le poids
  • Une gestion des AC qui pourrait encore être meilleure

Appréciation

5 étoiles

 

Galerie

Gare d'Austerlitz - 1/100s à f/10, ISO 100
Gare d’Austerlitz – 1/100s à f/10, ISO 100
Reflet à la BNF - 1/125s à f/7.1, ISO 100
Reflet à la BNF – 1/125s à f/7.1, ISO 100
La rotonde Ledoux - 1/60s à f/11, ISO 400
La rotonde Ledoux – 1/60s à f/11, ISO 400
Rue de Crimée - 1/160 à f/11, ISO 250
Rue de Crimée – 1/160 à f/11, ISO 250
Scène de rue - 1/250s à f/7.1, ISO 1000
Scène de rue – 1/250s à f/7.1, ISO 1000
Lunavoxa (studio) - 1/200s à f/10, ISO 100
Lunavoxa, studio (1/200s à f/10, ISO 100)

Crédits photos © fyve, (sauf photos objectif source Ricoh)

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